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Cahier des charges · Module Saisie du temps

Suivi du temps : ce qui est dû, ce qui est travaillé, où l’on en est

Comment Flipp enregistre le temps de travail et les absences pour les employeurs suisses : accès pour chaque collaborateur, chronomètre dans l’en-tête, bilan journalier avec temps dû, temps effectif et solde, modèles de temps de travail, signalements légaux, absences et vacances, et clôture mensuelle. Cette page décrit le module tel qu’il est construit et en quoi il vous aide à suivre les règles de la LTr et du CO. Elle ne revendique aucune conformité légale.

Ce module est en développement. Les détails ci-dessous décrivent son périmètre et son orientation, y compris des fonctions pas encore accessibles à tous.

Version
2.0
État au
25 septembre 2026
Statut
Module en développement
Périmètre
Suisse
Une consultante arrive à vélo dans la cour d’un studio.

Qui utilise ces modules et comment y accéder

Les équipes de production, de vente et de bureau utilisent une même identité personnelle pour le temps et les frais. Les parcours ci-dessous décrivent la cible. Application mobile, accès sans e-mail, bornes partagées et saisie hors ligne sont des exigences en développement, pas une déclaration de disponibilité.

Personnel de production

Au début du poste, s’identifier sur une borne fournie par l’employeur ou dans l’application mobile, puis démarrer le travail. Enregistrer les pauses et la fin du poste, y compris la nuit. Ni téléphone personnel ni e-mail ne doivent être obligatoires. La borne revient à l’écran verrouillé après chaque action et ne révèle jamais les heures, justificatifs ou comptes des collègues.

Pour un achat ponctuel, par exemple du matériel convenu ou un déplacement, joindre le justificatif dans l’application ou dans une session privée sur un appareil de l’entreprise. En cas d’aide, une personne autorisée indique qui a payé, qui a saisi la demande et pourquoi ; le salarié confirme avant l’envoi. Un responsable ne peut pas demander le remboursement d’un collègue en son propre nom. Cette saisie assistée reste à développer.

Vente et équipes itinérantes

Entre les visites clients, utiliser l’application iOS ou Android pour démarrer ou corriger le temps, choisir un projet, distinguer déplacement professionnel et privé, puis photographier le justificatif. Vérifier montant, devise, catégorie et payeur avant l’envoi. Une visite ou une position GPS ne devient pas automatiquement du travail approuvé. Le traitement des déplacements suit la règle convenue avec l’employeur.

Sans réseau, conserver les événements horaires et brouillons de frais de façon sécurisée sur l’appareil, avec la mention « pas encore synchronisé ». La reconnexion ne doit créer ni heures ni demandes en double. Un échec de téléversement conserve le brouillon ; l’envoi attend la confirmation du serveur et les pièces obligatoires. Aucun élément hors ligne ne peut apparaître approuvé ou remboursé.

Personnel de bureau

Utiliser l’application web sur ordinateur pour saisir le temps, l’affecter aux projets, vérifier la semaine et joindre les justificatifs. L’application mobile est facultative pour les reçus ou le travail hors du bureau. L’e-mail professionnel est pratique, mais le poste de travail ne détermine ni l’identité ni les droits. Confirmation du temps et envoi des frais restent deux actions distinctes.

Créer un compte sans e-mail professionnel

Comportement actuel du code : inscription, invitations et récupération du mot de passe reposent sur une identité e-mail. Une adresse personnelle convient au champ ; le schéma d’inscription n’impose pas de domaine d’entreprise. Le formulaire d’invitation peut omettre l’adresse, déjà fournie par l’invitation. Ce n’est pas une inscription sans e-mail. L’accès par téléphone seul, matricule ou borne n’est pas implémenté.

Exigence cible : un administrateur crée ou importe le salarié dans la bonne organisation, lui attribue un responsable, un lieu de travail, un horaire et des modules, puis remet un code d’activation à usage unique en personne ou par un canal approuvé. Le salarié active son propre compte, choisit sa langue et définit un accès privé. Aucun e-mail fictif, compte partagé du responsable, téléphone personnel ou abonnement acheté par le salarié n’est requis. Le code ne permet jamais de choisir librement employeur ou rôle.

Récupération, appareils partagés et départ

Connexion proposée : code d’organisation, identifiant salarié et secret personnel. Un PIN court est réservé aux bornes d’entreprise enregistrées, avec limite de tentatives et session restreinte ; un matricule ou badge seul ne prouve pas l’identité. Les codes expirent après 48 heures ou une utilisation. Après vérification d’identité, un administrateur autorisé peut délivrer un remplacement et révoquer les sessions ; chaque récupération est tracée. Ne jamais afficher ni envoyer l’ancien secret.

Un appareil perdu peut être révoqué sans supprimer les données du salarié. Au départ, retirer l’accès à l’organisation et refuser les actions mobiles en attente ; transmettre temps et frais non réglés au responsable et au référent finance désignés. Les RH définissent comment remettre ses relevés à l’ancien salarié. Un changement d’employeur ne doit jamais donner accès aux données de l’ancienne organisation.

Périmètre de l’application et validation

La direction déjà retenue est une application React Native pour iOS et Android, en complément du web. Première version salariée proposée : activation et connexion, temps et pauses, corrections, revue hebdomadaire, justificatifs, envoi et suivi des frais. Responsables et administrateurs commencent sur le web. L’installation sur un appareil personnel est facultative ; l’employeur fournit une alternative utilisable. Version native, accès sans e-mail et borne nécessitent chacun une validation.

Avant le déploiement, démontrer trois parcours complets : un salarié de production sans e-mail ni téléphone termine un poste et envoie un justificatif ; un commercial enregistre visite et reçu hors ligne, synchronisés une seule fois ; un salarié de bureau corrige sa semaine et suit un remboursement. Vérifier les quatre langues, erreurs compréhensibles, clavier et lecteur d’écran, confidentialité entre utilisateurs de la borne et décisions visibles sans notification e-mail. Il s’agit de critères de lancement, pas de tests déjà réussis.

Trois journées de travail, calculées

Usine : une équipe de 06:00 à 14:00, avec un pointage de sortie pour 30 minutes de repas, enregistre 7:30 de travail et 30 minutes de pause. Rien de plus n’est déduit, car la pause atteint déjà les 30 minutes exigées par l’art. 15 LTr au-delà de sept heures. Sans cette interruption, la journée compte 8:00 de travail, et les 30 minutes manquantes sont déduites et signalées. Un chronomètre oublié est signalé et la personne reçoit un rappel ; l’horaire prévu ne remplace jamais le temps réellement saisi.

Vente : une heure de trajet vers un client et une visite de 90 minutes sont enregistrées comme 2:30 de travail sur le projet du client. Une note de frais pour le même déplacement passe par le module de frais et n’ajoute aucun temps de travail.

Bureau : une personne qui travaille quatre journées de huit heures doit 32 heures par semaine, et non 40. Une demi-journée de vacances un jour prévu crédite quatre heures et coûte une demi-journée de vacances ; une absence le jour libre ne change rien. En fin de mois, la personne confirme le mois et le responsable l’approuve.

Lire la spécification détaillée des frais

Objet et périmètre

Le module enregistre le temps de travail et les absences de chaque personne, calcule ce qu’elle doit et ce qu’elle a travaillé, et présente chaque exception à son responsable avant la clôture du mois.

Le déroulement : saisir → bilan journalier → signalements → clôture mensuelle → export. Les collaborateurs sont responsables de leurs saisies et confirment leur mois. Les responsables approuvent les absences et les mois des personnes de leur ligne hiérarchique, jamais les leurs. Les administrateurs configurent les modèles de temps de travail, les conditions d’engagement, les types d’absence et le calendrier.

La Suisse est la seule juridiction couverte. Les règles s’appuient sur la loi sur le travail (LTr), son ordonnance 1 (OLT 1) et le Code des obligations (CO). Le module vous aide à les suivre. Il ne certifie aucune conformité, et aucun examen juridique n’a encore eu lieu.

Le module ne calcule ni ne verse de salaires ou de suppléments de salaire et n’émet pas de factures. Il fournit aux salaires, pour chaque mois, les heures, soldes, heures supplémentaires, travail supplémentaire, heures de nuit, du dimanche et des jours fériés, ainsi que les absences.

Principes

Cinq règles guident chaque écran :

  1. 1 Saisir la réalité, signaler l’exception. Seules les données erronées sont refusées : chevauchements, fin avant le début, temps dans le futur, saisie unique de plus de 24 heures ou modification dans un mois approuvé. Tout le reste est enregistré et signalé.
  2. 2 La loi est le minimum. Les contrôles légaux sont actifs par défaut. Chaque entreprise fixe ses horaires, plages fixes et limites d’horaire mobile par modèle de temps de travail.
  3. 3 Les soldes sont calculés, pas stockés. Le bilan journalier découle des saisies, absences, jours fériés et conditions d’engagement. Un mois approuvé est figé, afin qu’une modification ultérieure d’un modèle ne réécrive jamais le passé.
  4. 4 Tout le monde part du minimum légal. Il n’y a aucun coefficient pour le week-end, les jours fériés ou les heures supplémentaires. Le seul crédit de temps est la compensation légale de 10 % pour le travail de nuit régulier, dans les modèles qui l’activent.
  5. 5 Chaque chiffre s’explique. Le tableau mensuel montre comment le temps dû et le temps effectif de chaque jour sont obtenus, et chaque déduction automatique nomme sa règle.

Saisie

Chronomètre dans l’en-tête

Le chronomètre figure dans l’en-tête de chaque page. S le démarre ou l’arrête, N ouvre une saisie manuelle. Pendant qu’il tourne, l’onglet du navigateur affiche le temps écoulé.

Le chronomètre est conservé sur le serveur : il résiste à un rechargement, à une déconnexion et à un changement d’appareil. L’arrêter pour le repas puis le relancer enregistre la pause. Un chronomètre qui tourne plus de 12 heures ou au-delà de minuit est signalé, et la personne reçoit un rappel.

Saisies manuelles et vues

Une saisie comporte un début et une fin, ou une forme abrégée comme 2h 30m appel client @acme. La liste regroupe les saisies par jour avec le temps dû, le calendrier affiche la semaine en grille avec les rendez-vous Outlook à côté pour les personnes connectées via Microsoft, et la feuille de temps accepte des durées par projet et par jour.

Limites de journée

Les journées suivent le fuseau horaire de l’organisation (Europe/Zurich par défaut). Une équipe qui dépasse minuit compte pour le jour où elle a commencé : une équipe de nuit de 22:00 à 06:00 forme une seule journée de travail, et ses pauses et son amplitude sont vérifiées comme une journée.

Le bilan journalier

Chaque jour reçoit trois valeurs : le temps dû ; le temps effectif, soit le temps travaillé plus les absences créditées ; et le solde, l’écart cumulé. L’exemple est une journée dans une semaine de 42 heures, travaillée de 08:00 à 17:00 sans pause saisie.

Temps dû
8:24

42 heures sur cinq jours à 100 %.

Temps effectif
8:30

9:00 de travail moins les 30 minutes de pause exigées par l’art. 15 LTr.

Solde
+0:06

Effectif moins dû, ajouté au solde courant.

Les jours fériés et les jours d’entreprise réduisent le temps dû. Les absences approuvées créditent le temps effectif jusqu’au temps dû, si bien qu’un jour férié et une absence le même jour ne comptent jamais deux fois ; un congé non payé réduit plutôt le temps dû. Le taux d’occupation ajuste le temps dû à la seconde près : 80 % de 42 heures sur cinq jours donnent 6:43:12 par jour.

Pauses

L’art. 15 LTr exige au moins 15 minutes de pause au-delà de 5½ heures de travail, 30 minutes au-delà de 7 heures et 60 minutes au-delà de 9 heures. Les interruptions de 15 minutes ou plus entre les saisies comptent comme pauses. Si les pauses saisies ne suffisent pas, le bilan journalier déduit le temps manquant et le signale.

Seul le manque est déduit. 08:00–12:00 et 12:20–17:30 font 9:10 de travail avec 20 minutes de pause. Déduire 10 minutes ramène la journée à 9:00, pour laquelle 30 minutes de pause suffisent : on déduit donc 0:10, et non 0:40.

La déduction est le plus petit montant qui satisfait encore la règle une fois appliqué.

Un modèle peut désactiver la déduction ; le bilan signale alors la pause trop courte. Plus de 5½ heures de travail d’affilée avant ou après une pause sont aussi signalées (art. 18 OLT 1).

Modèles de temps de travail

Les administrateurs créent un ou plusieurs modèles et attribuent à chaque personne un modèle, un taux d’occupation et des jours de travail, valables dès une date. Un changement ouvre une nouvelle période, et les jours passés gardent leurs conditions.

Horaire mobile

Le travail se place librement dans la plage mobile, avec des plages fixes facultatives à couvrir par du travail ou une absence. L’écart avec le temps dû alimente le solde d’horaire mobile.

Horaire fixe

Le temps au-delà du temps dû va sur le compte d’heures supplémentaires, compensé en congé, payé ou inclus selon le modèle.

Temps annualisé

Comme l’horaire mobile, avec un solde réglé sur l’année.

Horaire de confiance

Le bilan journalier et les contrôles légaux continuent, mais le solde n’est pas affiché.

Les modèles à horaire mobile peuvent fixer un plafond et un plancher pour le solde, tous deux affichés sur la page du solde. Au règlement, mensuel ou annuel, un solde au-dessus du plafond est signalé, perdu ou transféré en heures supplémentaires ; pertes et transferts sont des écritures visibles, avec un motif.

Le travail supplémentaire est le travail au-delà de la durée maximale légale de 45 ou 50 heures par semaine (art. 9 LTr). Il se compte sur le travail réel, n’est jamais réduit au prorata pour un temps partiel et s’additionne par année jusqu’à la limite de 170 ou 140 heures (art. 12 LTr).

Signalements et refus

Les saisies sont toujours enregistrées. Le bilan journalier signale ces situations à la personne et à son responsable, avec la règle concernée :

SignalementQuand
Pause déduite art. 15 LTrLes pauses saisies n’atteignent pas 15, 30 ou 60 minutes au-delà de 5½, 7 ou 9 heures de travail
Pause tardive art. 18 OLT 1Plus de 5½ heures de travail d’affilée avant ou après une pause
Repos trop court art. 15a LTrMoins de 11 heures entre la fin d’une journée et le début de la suivante
Longue journée art. 10 LTrPlus de 14 heures entre le premier début et la dernière fin
Maximum hebdomadaire art. 9 LTrPlus de 45 ou 50 heures de travail net dans la semaine ; l’excédent compte comme travail supplémentaire
Limite du travail supplémentaire art. 12 LTrLe travail supplémentaire de l’année atteint 80 % ou 100 % de 170 ou 140 heures
Travail de nuit art. 16 LTrTravail entre 23:00 et 06:00
Travail du dimanche ou d’un jour férié art. 18 et 20a LTrTravail du samedi 23:00 au dimanche 23:00, ou un jour férié
Septième jour —Un septième jour de travail consécutif
Plages fixes manquées —Plages fixes d’une journée à horaire mobile couvertes ni par du travail ni par une absence
Journée manquante —Un jour de travail passé sans temps ni absence
Chronomètre oublié —Un chronomètre qui tourne plus de 12 heures ou au-delà de minuit

Seules les données erronées sont refusées, avec un message et sans enregistrement : saisies qui se chevauchent, fin avant le début, fin dans le futur, saisie unique de plus de 24 heures et toute modification dans un mois approuvé.

Jours fériés et jours d’entreprise

Les jours fériés sont synchronisés par année et par canton depuis OpenHolidays, demi-journées comprises, comme l’après-midi du Sechseläuten à Zurich. Ils s’appliquent selon le canton de travail de chaque personne, à défaut selon celui de l’organisation ; les jours fériés nationaux comme le 1er août valent pour tous.

Les administrateurs ajoutent d’autres jours à la main, et une nouvelle synchronisation les laisse intacts. Chaque jour du calendrier relève de l’un de quatre types :

Jour férié
Pas de temps dû ce jour-là, ou la moitié pour une demi-journée.
Jour d’entreprise
Un jour offert par l’employeur, comme l’après-midi du 24 décembre. Pas de temps dû, ou la moitié.
Pont travaillé à l’avance
Pas de temps dû ce jour-là. Ses heures sont réparties à parts égales sur les autres jours ouvrables de l’année, et le total annuel reste identique.
Fermeture d’entreprise
Le temps dû reste, et des vacances sont enregistrées automatiquement pour tous.

Absences et vacances

Les absences se demandent depuis une seule fenêtre : type, dates, et journées entières, demi-journées ou heures lorsque le type le permet. Les absences approuvées créditent le temps dû du jour. La compensation d’horaire mobile ou d’heures supplémentaires puise plutôt dans ces soldes, et un congé non payé réduit le temps dû.

Types prévus : vacances, maladie, accident professionnel et non professionnel, rendez-vous médical, service militaire, maternité, paternité, adoption, prise en charge d’un proche, prise en charge d’un enfant gravement malade, déménagement, mariage, décès, formation, compensation d’horaire mobile et d’heures supplémentaires, congé non payé et congé jeunesse. Les administrateurs règlent par type l’approbation, les certificats, les demi-journées et les limites, et peuvent désactiver des types.

Les demandes vont au responsable, qui les approuve ou les refuse avec une note. Maladie, accidents, rendez-vous médicaux, prise en charge d’un proche et décès sont saisis directement, et le responsable est averti. Un certificat médical est demandé par défaut après trois jours, et le dépassement d’une limite par cas ou par année est signalé. Un calendrier d’équipe montre qui est absent, limité aux personnes que l’on peut voir.

Vacances

Les vacances se comptent en jours selon l’horaire propre de la personne. Le droit suit l’art. 329a CO : au moins quatre semaines, cinq jusqu’au 20e anniversaire, au prorata pour une année incomplète et pour moins de jours de travail, arrondi à la demi-journée supérieure. La valeur par défaut du modèle est de 25 jours à 100 % sur cinq jours.

La page des absences signale l’absence de deux semaines consécutives planifiées dans l’année (art. 329c CO), et un paiement de vacances est refusé tant que l’engagement se poursuit (art. 329d CO).

Clôture mensuelle

  1. Une fois le mois terminé, la personne examine ses signalements et le confirme. Des rappels suivent pendant la première semaine jusqu’à ce qu’elle le fasse.

  2. Le responsable voit les totaux et chaque signalement, puis approuve le mois ou le renvoie avec une note.

  3. Un mois approuvé est verrouillé. Les administrateurs peuvent le rouvrir avec un motif. Les corrections de solde sont des écritures distinctes avec un motif, et les modifications de saisies passées conservent une révision.

Rapports, export et rappels

Le même bilan journalier alimente chaque chiffre :

  • Mon temps : solde courant, vacances restantes, travail supplémentaire de l’année et mois en cours, au-dessus d’un tableau journalier avec temps dû, temps effectif, pauses, absences et signalements
  • Des rapports d’équipe pour les responsables et les administrateurs, limités aux personnes qu’ils vérifient
  • Un export Excel mensuel pour les salaires : statut de clôture, temps dû, temps travaillé, absences créditées, temps effectif, solde, heures supplémentaires, travail supplémentaire du mois et de l’année, heures de nuit, du dimanche et des jours fériés, pauses déduites et jours d’absence par type, plus une feuille par jour
  • Des rappels dès 08:00, heure locale : temps manquant de la veille, chronomètre actif depuis plus de 12 heures, mois précédent non confirmé pendant la première semaine, et un résumé quotidien pour les personnes qui ont des approbations en attente
  • Un calendrier d’équipe des absences

L’export inclut les mois pas encore approuvés et affiche leur statut, pour que les salaires voient ce qui est définitif.

Rôles et configuration

RôleDroits
CollaborateursSaisir et corriger leur propre temps, demander des absences, confirmer leur mois et voir leurs propres soldes
ResponsablesEn plus, pour les personnes de leur ligne hiérarchique : approuver absences et mois, consulter les rapports d’équipe et exporter les données de salaire. Personne ne vérifie son propre temps.
AdministrationEn plus : modèles de temps de travail, conditions d’engagement, types d’absence, jours fériés et jours d’entreprise, écritures de solde et réouverture de mois approuvés

Valeurs par défaut d’un nouveau modèle

ParamètrePar défaut
Temps hebdomadaire dû à 100 %42 h
Jours de travaillun.–ven.
Maximum hebdomadaire légal45 h
Pauses minimales au-delà de 5½ / 7 / 9 h15 / 30 / 60 min
Interruption minimale comptée comme pause15 min
Temps de pause manquantDéduit
Vacances à 100 % sur cinq jours25 jours
Compensation des heures supplémentairesCongé
Fuseau horaireEurope/Zurich
Canton par défaut—

Les soldes partent de zéro à la date où l’organisation commence à utiliser le module. Les administrateurs peuvent enregistrer des soldes d’ouverture repris d’un ancien système.

Scénarios calculés

Chaque scénario est couvert par un test automatisé. Sauf mention contraire : 42 heures du lundi au vendredi à 100 %, 8:24 par jour, avec déduction des pauses.

Une journée sans pause

08:00–17:00 sans interruption font 9:00 de travail. Au-delà de 7 heures, 30 minutes de pause sont exigées : 0:30 est déduit, soit 8:30 net, signalé avec l’art. 15 LTr.

Temps partiel sans dérive d’arrondi

À 80 % du lundi au vendredi, le temps dû quotidien est de 6:43:12 et la semaine fait exactement 33:36.

Ponts travaillés à l’avance

Avec le 26 décembre et le vendredi suivant l’Ascension 2026 comme ponts travaillés à l’avance, ces deux jours n’ont pas de temps dû. Leurs 16:48 sont répartis à parts égales sur les autres jours ouvrables, et le total annuel ne change pas.

Une demi-journée cantonale

Avec l’après-midi du Sechseläuten synchronisé comme demi-journée, une personne à Zurich doit 4:12 ce jour-là et une personne à Berne 8:24.

Malade un jour de congé

Une personne à 60 % travaille du lundi au mercredi et est malade du mercredi au vendredi. Seul le mercredi est crédité, avec les 8:24 dus ce jour-là ; jeudi et vendredi ne changent rien.

Vacances sur un jour férié

Une semaine de vacances incluant l’Ascension coûte quatre jours de vacances à Zurich, et le jeudi apparaît comme jour férié.

Une semaine de 47 heures

Dans un modèle à 45 heures, 47 heures de travail net ajoutent 2:00 au travail supplémentaire de l’année et signalent le maximum hebdomadaire.

Une nuit courte

Travailler jusqu’à 23:30 et reprendre à 08:00 laisse 8:30 de repos : un avertissement de repos trop court, et un signalement de travail de nuit pour 23:00–23:30.

Entrée en cours d’année

Une entrée le 1er juillet à 60 % du lundi au mercredi, avec 25 jours à 100 %, donne 25 × 3⁄5 × 184⁄365 = 7,6 jours, arrondis à 8.

Optionnel · Proposé, pas encore disponible

Moins de saisie, avec un assistant IA

Un assistant pourrait reconstituer la journée, suggérer des projets et signaler les entrées à vérifier. Vous examinez les éléments et décidez ce qui devient un relevé. Chaque option peut être activée séparément ; minuteur et saisie manuelle restent disponibles.

Préparer ma journée

Transformer les événements et activités de projet sélectionnés en brouillon privé, avec projet, durée et description suggérés.

Sources envisagées : Outlook ou Google Calendar et outils de projet choisis. Chaque suggestion montre sa source, sa plage horaire, le projet et l’incertitude. Une réunion planifiée ne prouve pas la présence ; un commit ne prouve pas une durée. Événements annulés et signaux superposés ne doivent pas créer de doublons. Les lacunes restent à clarifier par l’employé.

Saisir le temps en discutant

« Enregistre 45 minutes pour la revue design Acme hier. » Vérifier date, projet et durée avant d’enregistrer.

Le texte ou la voix peuvent préparer une entrée, démarrer ou arrêter un minuteur, ou répondre sur votre semaine. Résoudre les dates relatives dans le fuseau affiché et demander les heures manquantes ou projets ambigus. La connexion à un assistant externe vient après un pilote interne. Toute écriture exige aperçu et confirmation explicite ; les nouvelles tentatives ne créent aucun doublon. Droits et contrôles existants s’appliquent.

Vérifier ma feuille de temps

Signaler chevauchements possibles, minuteurs oubliés, travail non affecté et détails manquants avant validation. Expliquer chaque alerte et proposer une correction.

L’assistant peut préparer une file de vérification et un brouillon de rappel ; l’envoi exige un calendrier activé ou une action confirmée, avec plages silencieuses et fréquence limitée. Le bilan journalier et ses contrôles déterminent soldes et signalements. L’IA peut les expliquer, sans approuver, refuser, modifier un modèle de temps de travail ni clôturer un mois. Les suggestions peuvent être ignorées avec un motif ; aucune lacune ne doit être comblée par du travail inventé.

Retrouver son activité en privé

Une chronologie personnelle optionnelle pourrait aider à retrouver du travail oublié, avec pause, exclusions et suppression contrôlées par l’employé.

Reporter la capture sur ordinateur jusqu’à un besoin client démontré. Exiger activation explicite, indicateur visible, plages de travail et exclusions d’applications ou sites. L’activité brute reste privée, y compris face aux responsables et administrateurs ; seuls les champs confirmés sont partagés. Aucun screenshot, enregistrement des frappes, suivi caché ou classement de productivité. L’activité brute ne prouve pas les heures travaillées.

Expliquer le temps par projet

Demander où est passé le temps d’un projet, quels mois attendent encore l’approbation ou comment les heures approuvées se comparent au budget indiqué.

Les réponses citent les entrées autorisées, indiquent la période et distinguent heures enregistrées, approuvées et facturables. Comparer les budgets aux mois approuvés et signaler budgets ou tarifs manquants. Les prévisions restent des estimations avec hypothèses. L’assistant ne déduit pas la rentabilité des heures travaillées, ne révèle pas l’activité privée et ne classe pas les personnes selon leur activité apparente.

Distinguer travail humain et agents

Séparer l’effort humain, les exécutions IA sans supervision et les coûts fournisseurs dans les projets utilisant des agents.

Option expérimentale : rattacher durée d’exécution, outil/fournisseur, coût disponible et référence du résultat au projet. Consignes, supervision, revue et intégration ne comptent comme travail humain que si elles sont effectuées. Deux heures sans supervision et 20 minutes de revue donnent 20 minutes humaines et une exécution séparée de deux heures. Les agents parallèles ne multiplient pas les heures ; toute facturation suit un accord explicite.

Garanties exigées pour chaque option IA

Les suggestions restent hors des totaux jusqu’à confirmation. Conserver sources, champs proposés, incertitude, modifications et historique de confirmation. Revérifier accès, chevauchements, version et verrouillage lors de l’enregistrement ; refuser les écritures périmées ou dupliquées. Le contenu connecté est une source, jamais une autorisation d’agir. La révocation arrête les nouveaux accès et tâches en attente ; la saisie manuelle reste disponible en cas de panne.

Limites des données avant le pilote

Choisir fournisseur, champs autorisés et région de traitement avant activation. Accéder uniquement aux sources choisies, sans entraînement des modèles sur les contenus clients. Conservation proposée des signaux bruts : sept jours, durée réductible ; supprimer sur demande brouillons ignorés et preuves brutes. Les relevés confirmés suivent une politique distincte. Afficher état de connexion, dernière synchronisation et suppression ; documenter les délais pour sauvegardes et fournisseurs.

Commencer petit et mesurer le résultat

Ordre recommandé : brouillons calendrier et saisie conversationnelle, puis aide à la vérification et questions sur les projets. Capture ordinateur et coûts d’agents exigent un besoin distinct. Pilote avec 5 à 10 volontaires pendant deux semaines, après une semaine manuelle de référence. Seuils proposés : revue quotidienne médiane sous deux minutes, au moins 80 % d’affectations projet acceptées sans changement, au moins 30 % de saisie administrative en moins et aucune divulgation ou écriture non autorisée. Mesurer aussi travail manquant et fausses suggestions ; un pilote qui gonfle les heures échoue.

Ce sont des objectifs d’évaluation, pas des performances annoncées. Avant le pilote, son responsable fixe un plafond mensuel par utilisateur et des conditions d’arrêt pour dépassement, erreurs répétées ou défaillances de confidentialité. Étendre seulement après revue des résultats et corrections avec les participants.

Décisions

Les décisions produit déjà prises et les questions métier encore ouvertes. Les recommandations sont des propositions à valider.

Décidé

  • Le mois est l’unité d’approbation. Les collaborateurs confirment leur mois et les responsables l’approuvent ; les nouvelles saisies ne sont pas approuvées une à une.
  • Tout le monde est au minimum légal. Les coefficients du week-end, des jours fériés et des heures supplémentaires ne créditent plus de temps.
  • Les vacances se comptent en jours selon l’horaire propre de la personne.
  • Pas encore d’examen juridique. Le module vous aide à suivre les règles de la LTr et du CO et ne revendique aucune conformité tant qu’un avocat suisse en droit du travail ne l’a pas examiné.

Orientation mobile confirmée

La solution mobile sera une application React Native pour iOS et Android. Elle est en développement. La décision métier porte sur les parcours employés et responsables à inclure dans la première version.

Questions métier ouvertes

01

Première version mobile

Qui doit pouvoir accomplir ses tâches sur téléphone dès le lancement ?

  • Les employés d’abord : saisir et corriger le temps, choisir un projet, revoir la semaine et répondre aux rappels. Les responsables valident d’abord sur le web. Recommandé
  • Employés et responsables ensemble : inclure validations et exceptions d’équipe sur mobile dès la première version, avec un périmètre plus large.
02

Travailler sans connexion fiable

La première version doit-elle servir les personnes sur site, en déplacement ou chez des clients avec peu de réseau ?

  • Oui. Les employés peuvent continuer à noter leur travail hors connexion et le confirmer au retour du réseau. Inclure ce besoin au lancement mobile. Recommandé
  • Commencer avec des équipes bien connectées. Le temps manquant est saisi ensuite jusqu’à la prise en charge du travail sur le terrain.
03

Validations en retard

Qui intervient lorsqu’un responsable dépasse le délai de validation convenu ?

  • Relancer le responsable, puis le suppléant et les RH si nécessaire. Garder le relevé en attente jusqu’à décision d’une personne. Recommandé
  • Confier aux RH une revue régulière des retards et la désignation d’un autre valideur. Les relevés restent en attente pendant le suivi.
04

Accès des salariés sans e-mail

Quels appareils et quel accompagnement l’employeur doit-il fournir sur le premier site de production ?

  • Inclure activation par l’employeur et borne partagée dans le pilote de production, avec saisie privée des reçus sur appareil d’entreprise et contact RH pour la récupération. Recommandé
  • Commencer par des appareils d’entreprise individuels. L’activation sans e-mail reste requise ; les bornes suivent après validation de confidentialité et changement d’utilisateur.
05

Marchés de lancement

Quels lieux d’emploi l’offre initiale doit-elle couvrir ?

  • Lancer auprès d’employeurs suisses pour des lieux de travail convenus. Ajouter un pays lorsque la demande et la responsabilité des règles sont établies. Recommandé
  • S’engager sur un lancement multinational pour des clients identifiés, après examen des règles de travail de chaque pays. Cela élargit les obligations du lancement.
06

Offre d’assistance IA

Si le pilote IA atteint ses objectifs de qualité et de coût, comment les clients devraient-ils l’acheter et l’adopter ?

  • La proposer en option pour les employés participants. Fixer le prix après mesure du temps de revue économisé et du coût par utilisateur actif. Recommandé
  • Inclure un volume IA convenu dans l’offre de gestion du temps, avec usage volontaire et objectif de marge avant diffusion élargie.
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Premier pilote client

Quel groupe doit éprouver le parcours avant une diffusion plus large ?

  • Une équipe projet d’un client, son responsable et son contact finance. Valider la saisie, la clôture mensuelle, les corrections et la transmission aux salaires avant d’élargir. Recommandé
  • Une équipe terrain qui se déplace souvent et dispose de peu de réseau. Prouver d’abord l’usage mobile et la saisie hors bureau, puis élargir aux équipes de bureau.

Hors périmètre

Volontairement exclus, pour garder un périmètre restreint :

  • le calcul et le versement des salaires et des suppléments de salaire
  • la planification des équipes et des affectations à l'avance
  • les autorisations de travail de nuit et du dimanche : le module signale ce travail mais ne l’autorise pas
  • les pays autres que la Suisse
  • la facturation client à partir du temps saisi

Cahier des charges Saisie du temps · Version 2.0 · Mise à jour le 25 septembre 2026. Décrit la saisie du temps telle qu’elle est construite. Le module vous aide à suivre les règles suisses sur le temps de travail et les vacances ; il ne constitue pas une certification de conformité légale, et aucun examen juridique n’a encore eu lieu. La section sur l’IA optionnelle décrit un travail proposé.

Recherches derrière les options

Pages officielles de produits et recommandations consultées le 11 septembre 2026. Ces exemples inspirent les propositions ; ils ne sont ni des intégrations, ni des recommandations, ni la preuve que Flipp offre déjà ces fonctions.

  • Timely — Chronologies privées et revue des brouillons IA par l’employé.
  • Billables AI — Brouillons de temps, attribution client et descriptions modifiables.
  • Jibble — Suivi conversationnel via une connexion à un assistant (MCP).
  • Rize — Usage des outils IA et visibilité des coûts, pour inspirer des relevés d’agents distincts.
  • SECO — Recommandations de suivi : travail réel et pauses exigent un relevé fiable.